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Le lendemain de Noël, soit le 26 décembre férié, suscite des interrogations chaque année. Est-ce une journée chômée partout en France ? Pourquoi cette date est-elle considérée comme un jour férié dans certaines régions ?
Dans cet article, on fait le point sur le 26 décembre férié (ou pas) en gestion de la paie..
Est-ce que le 26 décembre est un jour férié ?
En France, le 26 décembre férié ne concerne pas tout le territoire. Ce jour est officiellement férié uniquement en Alsace-Moselle, une particularité régionale liée à l’histoire de ces territoires. Pour le reste du pays, le 26 décembre est un jour ouvré, sauf dispositions contraires prévues dans les conventions collectives ou accords d’entreprise.
Pourquoi ce jour est férié en Alsace-Moselle ?
Le 26 décembre est un jour férié en Alsace-Moselle en raison de l’histoire particulière de cette région. Ce jour correspond à la fête de la Saint-Étienne, célébrant le premier martyr chrétien. Avant 1905, cette journée était fériée dans toute la France. Cependant, la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905 a supprimé certains jours fériés religieux, dont la Saint-Étienne, sauf en Alsace-Moselle, qui était alors sous administration allemande. Lorsque ces territoires sont redevenus français en 1918, ils ont conservé certaines spécificités juridiques, dont le maintien de la Saint-Étienne comme jour férié, en vertu du droit local d’Alsace-Moselle.
Le 26 décembre férié du point de vue des gestionnaires de paie
La rémunération de ce jour lorsqu’il est férié varie en fonction du statut du salarié, du jour où il tombe, et des dispositions applicables dans l’entreprise ou prévues par une convention collective. Si le 26 décembre tombe un jour ouvrable (lundi au samedi, hors jour de repos habituel), les salariés bénéficiant d’au moins 3 mois d’ancienneté perçoivent leur salaire intégral, même s’ils ne travaillent pas. En revanche, les salariés ayant moins de 3 mois d’ancienneté peuvent ne pas être rémunérés pour ce jour chômé, sauf disposition plus favorable. Si ce jour est travaillé, la rémunération dépend des conventions collectives : certaines prévoient un paiement double ou une majoration, tandis que d’autres n’accordent que le salaire normal.
Si le 26 décembre tombe un dimanche, les salariés bénéficiant d’un repos dominical ne reçoivent pas de compensation ou de report ; ils perçoivent simplement leur salaire habituel. Cependant, ceux qui travaillent exceptionnellement ce dimanche peuvent bénéficier d’une majoration. Cependant, sauf dispositions conventionnelles plus favorables, la majoration de travail du dimanche et la majoration de jour férié ne se cumulent pas.
Tableau récapitulatif du 26 décembre férié
| Situation | Rémunération |
| 26 décembre tombe un jour ouvrable (lundi au samedi, hors jour de repos habituel) | Salariés avec ≥ 3 mois d’ancienneté : salaire intégral sans travail.
Salariés avec < 3 mois d’ancienneté : pas de rémunération sauf disposition plus favorable. |
| 26 décembre tombe un jour ouvrable et travaillé | La rémunération dépend des conventions collectives : certaines prévoient un paiement double ou une majoration, tandis que d’autres n’accordent que le salaire normal. |
| 26 décembre tombe un dimanche, salarié bénéficiant d’un repos dominical | Pas de compensation ou de report ; salaire habituel perçu. |
| 26 décembre tombe un dimanche, salarié travaillant exceptionnellement | Possible majoration pour travail exceptionnel, selon conventions collectives.
Majorations dimanche et jour férié non cumulables sauf disposition plus favorable. |
Attention : Les salariés mensualisés bénéficient, sans condition spécifique, du paiement des jours fériés, à l’exclusion des heures supplémentaires (Arrêté Croizat, 31 mai 1946, JO 1er juin).





