Le 29 mai est une date qui peut, dans certains cas, être fériée en France. Tout dépend de l’année et du calendrier des jours fériés chrétiens.
Voici un guide pour mieux comprendre si le 29 mai est un jour férié, pourquoi cela peut être le cas, ainsi que comment le rémunérer.
Est-ce que le 29 mai est un jour férié ?
Le 29 mai n’est pas systématiquement un jour férié. Cette date est liée à deux jours fériés religieux : le jeudi de l’Ascension et le dimanche de Pentecôte. Ces célébrations suivent le calendrier chrétien et dépendent de la date de Pâques, qui varie chaque année. Par conséquent, il est possible que le 29 mai soit férié certaines années, mais pas toutes.
Les prochaines années où il sera férié
Voici les prochaines occurrences où le 29 mai sera un jour férié, avec leur type de jour férié associé :
| Année | Jour férié | Type de jour férié |
| 2025 | Jeudi 29 mai | Jeudi de l’Ascension |
| 2039 | Dimanche 29 mai | Dimanche de Pentecôte |
| 2050 | Dimanche 29 mai | Dimanche de Pentecôte |
Même si un dimanche est techniquement un jour férié, il n’entraîne pas d’impact direct sur les salariés ayant des horaires classiques de lundi à vendredi.
Pourquoi est-ce important pour les gestionnaires de paie ?
Pour les gestionnaires de paie, identifier les jours fériés comme le 29 mai est essentiel pour gérer les bulletins de salaire, en particulier si cela tombe un jour habituellement travaillé. Le rôle des gestionnaires de paie est donc de rémunérer correctement ce jour lorsqu’il est férié.
29 mai férié : est-il payé ou pas ?
Lorsqu’un jour férié tombe le 29 mai, la question de sa rémunération dépend de plusieurs facteurs, comme le jour où tombe le jour férié, ou bien l’ancienneté du salarié. Voici les cas de figure les plus fréquents pour vous éclairer.
Si le 29 mai tombe un jeudi férié (Ascension)
Pour les salariés mensualisés, si le 29 mai est un jour férié chômé (non travaillé), il est généralement payé sans réduction de salaire, à condition que le salarié justifie d’au moins trois mois d’ancienneté.
En revanche, pour les salariés travaillant le 29 mai, les heures effectuées ce jour-là peuvent faire l’objet d’une rémunération majorée ou donner droit à un repos compensateur. Cependant, il faut se référer à la convention collective ou aux accords de branche car comme l’a jugé la Cour de Cassation : sauf disposition contractuelle ou conventionnelle contraire, le salarié qui travaille un jour férié n’a le droit qu’à son salaire.
Si le 29 mai tombe un dimanche férié (Pentecôte)
Pour les salariés ne travaillant pas habituellement le dimanche, un 29 mai tombant un dimanche férié n’entraîne aucune rémunération spécifique, car ce jour est déjà non travaillé pour eux.
En revanche, pour les salariés travaillant le dimanche, si le 29 mai correspond à un jour férié, sauf dispositions conventionnelles plus favorables, la majoration de travail du dimanche et la majoration de jour férié ne se cumulent pas. Cela signifie qu’un salarié qui travaille le dimanche de la pentecôte aura droit à la majoration de 100% en raison de son travail du dimanche, mais n’aura pas droit à la majoration due au jour férié.





